En Suisse, la loi distingue le contrôle ordinaire du contrôle restreint. Les entreprises économiquement importantes et cotées sont soumises au contrôle ordinaire, la plupart des PME au contrôle restreint ; les très petites sociétés peuvent, à certaines conditions, renoncer entièrement au contrôle (opting-out). La variante applicable dépend de la taille et de l’importance de l’entreprise.
L’audit instaure la confiance : il donne aux propriétaires, banques, investisseurs et autorités l’assurance que les chiffres publiés sont fiables et révèle en amont les faiblesses des processus ou des contrôles. Ce n’est donc pas une formalité bureaucratique, mais un instrument d’assurance qualité. L’organe de révision contrôle de manière indépendante et rend compte aux propriétaires lors de l’assemblée générale.
Le contrôle ordinaire et le contrôle restreint diffèrent en profondeur et en étendue : le contrôle ordinaire va plus loin, examine aussi le système de contrôle interne et s’appuie sur des procédures d’audit plus étendues, tandis que le contrôle restreint est conçu de manière plus légère. En Suisse, les deux sont effectués par des réviseurs agréés soumis à une surveillance.
Une confusion fréquente porte sur la différence entre audit et comptabilité : la comptabilité produit les chiffres, l’audit les examine de manière indépendante. Pour des raisons d’indépendance, la même personne ne peut en règle générale pas à la fois conseiller ou tenir les comptes d’une société et la réviser. Cette séparation est une condition de la crédibilité de l’opinion d’audit.
Pour les groupes, l’audit est aussi un instrument de gouvernance : il garantit que les comptes des différentes sociétés sont fiables, comparables et consolidables — une base pour des décisions éclairées au niveau du groupe. Au sein de HOSCH Holding, la participation Planet GmbH, avec sa compétence fiduciaire et de conseil, veille à ce que les chiffres soient proprement préparés ; l’audit indépendant en tant que tel en reste clairement distinct.
